Portrait

 

François BILLOT

Ecrivain

 

Président de

Financière Saint-Louis

Œuvre de l’Hospitalité

Fédération Banque-Finance-Assurance UMP

Mon livre:

 Le Choix du Déclin

chez François-Xavier de Guibert

Bienvenue !

Je me réjouis de vous accueillir sur mon bloc-note.
La France est actuellement dans une situation de déclin que tous les analystes sérieux reconnaissent. J’ai donc été amené à écrire un livre sur ce constat peu réjouissant.
Je prépare actuellement un second ouvrage sur ce qui pourrait être le socle du redressement.
A cet égard, tous débats, idées, analyses ne peuvent qu’être utiles, voire indispensables.
Je serai donc particulièrement attentif à tout ce que vous pourrez écrire, et vous en remercie d’avance.

 

François Billot

Si vous souhaitez me joindre : fr.billot2@orange.fr 

Vous pouvez aussi consulter mon nouveau blog : http://laffairevanneste.hautetfort.com/  ou http://vanneste.over-blog.com

Le 14 janvier 2008

Le Gouvernement actuel  entreprend courageusement son chantier de réformes. Dans de nombreux domaines, les avancées sont nombreuses et je ne peux que m'en réjouir.

Cependant, ces réformes ont plutôt trait au domaine économique . Il ne faudrait pas que le Gouvernement s'arrête en si bon chemin. L'attente des français est plus large et ceux-ci attendent, outre des mesures assurant un niveau de vie décent, un redressement moral et social.

« François Billot revendique la qualité de déclinologue. Le tableau qu'il dresse de la France en cette période électorale, pour en être consternant, reste tonique tant il donne l'envie de réagir.

 

 

Encore un livre sur les malheurs de la France ! L'avantage de celui-ci est qu'il se limite à un constat clinique. « Les remèdes méritent un autre ouvrage que je publierai vers la fin de l'année», prévient l'auteur. En se consacrant exclusivement au diagnostic, il peut ainsi dévoiler avec une vigueur inaccoutumée tous les maux qui font glisser notre pays vers le déclin, sans être freiné le moins du monde par la nécessité de proposer des solutions immédiatement réalisables. Ce qui confère à l'ouvrage une liberté de ton étonnante. Le titre donne une idée de ce qu'il faudrait  faire. Si la France décline, c'est parce que ses dirigeants ont choisi le déclin. Pour enrayer celui-ci, il faut changer de volonté de faire et de volonté de ne pas faire. L'auteur donne de multiples exemples en matière de sécurité, d'immigration, d'éducation, de démographie mais aussi d'économie. À ceux qu'il accuserait de jouer les Cassandre, il rappelle l'exemple de Paul Reynaud tempêtant contre les 40 heures quand le Führer déclarait : « De jour et de nuit s'arme le peuple allemand ». L'heure n'est pas si grave ? C'est à voir ».

Article publié dans le Cri du Contribuable du 5 juillet 2007, par Marie Saint-Geoire.

Le déclin est sans doute un sujet vu et revu, mais l'analyse de François Billot, courageuse, est originale. D'abord, le déclin y est peint comme un phénomène d'ensemble, grevant non seulement le dynamisme économique de notre nation, mais aussi son ressort social et sa vitalité culturelle. Surtout, elle apporte un diagnostic lucide au mal que tant d'autres "déclinologues" de ces années 2000 se sont souvent contentés de décrire : la France souffre d'entêtement collectif.

Affaissement politique consenti, modèle économique obsolète que l'on persiste à vouloir maintenir, refus d'admettre communément des valeurs morales vitales, promotion entêtées d'une culture creuse et déshumanisante : notre déclin est volontaire, notre décadence choisie. Si le mal est imputable en premier lieu à la "volonté des décideurs de ne pas mettre en oeuvre la politique pour laquelle ils ont été mandatés", il nous est reproché aussi, à nous citoyens, d'accepter ce mouvement.

François Billot donne en appui de son analyse de notre déclin quelques chiffres sans appel : les 6% de taux de croissance des années soixante sont devenus 2%, les 1,5% de chômage de 1960 se sont transformés en 9%, et cela à rebours des autres économies européennes. Il rappelle au passage quelques unes de nos "exceptions" françaises : nos 20 à 25% de fonctionnaires, l'échec de l'intégration de nos populations immigrées, notre culture publique...

L'essai n'apporte pas de solution (Françis Billot nous promet des solutions pour la fin de l'année 2008), mais il ouvre la voie à une prise de conscience constructive et rénovatrice. La propension des politiques à prescrire un optimisme qui tient de la méthode Coué agace ce président de fond d'investissement, pour qui la prospérité économique suppose d'abord de sortir la tête du sable. le déclin est véritable - et global, mais il est d'autant plus façile à enrayer qu'il n'est pas le fait d'un système tout puissant contre lequel on ne pourrait rien. François Billot affirme : "la chance de la France réside dans le fait que son déclin est voulu, organisé, programmé".

Autrement dit, d'un pays qui s'inflige lui-même les ingrédients de sa décadence, on peut encore tout attendre.

Article rédigé par Yves Chiron, La Nef,   juillet-août 2007.

François Billot, chef d'entreprise et homme d'affaires, s'inscrit, par ce livre, dans la lignée de ce qu'on a appelé les "déclinologues". En autant de chapitres,  il  décrit l'état de la France en cinq constats : "L'affaissement politique", "la dégringolade économique", "la dissociation sociale", "l'effondrement moral" et "l'imposture culturelle".

Par ces deux derniers chapitres, on voit en quoi le bilan dressé par F. Billot se distingue des autres déclinologues. Il prend en compte les réalités morales et culturelles. C'est dans un autre ouvrage, l'année prochaine, qu'il apportera les remèdes.

Article du Figaro Magazine, du 5 mai 2007, rédigé par Denis Lensel.

La France décline, François Billot n'est pas le seul à le constater, mais son diagnostic a le mérite d'être complet et vigoureux. Ce financier, Président de la Fédération Banque Finance Assurance de l' UMP, et d'un organisme de réinsertion par le travail, n'a pas peur de rappeler nos références judéo-chrétiennes. Outre le naufrage économique, il évoque la dévalorisation de l'effort, les effets désastreux de l' urbanisation de masse sur l' harmonie sociale, et le manque de contrôle des flux migratoires. On vante à la radio "un album de chansons pédophiles ". La " Conférence de la famille de accouche chaque année d'une souris ". Des policiers réclament " un droit de retrait des cités hors-la-loi ". La « gestion politique » de l'administration coûte cher. Toulouse-Lautrec ? " Toulouse va gagner ". La culture, elle, a perdu. En prime, l'inertie des décideurs, l' enfermement de chacun dans son écran d'ordinateur et combien de « salaires touchés à ne rien faire ». Ce déclin « n'est pas irréversible », mais le redressement demandera du courage.

Article écrit par Marie Joëlle Guillaume, dans Famille Chrétienne du 28 avril 2007.

Les livres ou les articles sur le déclin de la France, volontiers fataliste, nous n'en connaissons que trop. L'essai de François Billot ne leur ressemble pas. Par sa thèse, d'abord : oui, la France est en déclin, mais ce déclin est volontaire. Affaissement politique, dégringolade économique, dislocation sociale, effondrement moral, imposture culturelle : rien n'est adevenu par hasard.

Tout est le fruit d'une volonté délibérée des élites politiques d'ignorer le bon sens, l'initiative, le travail, le socle de valeurs morales et familiales et le patrimoine humain et chrétien qui ont fait notre pays, pour mieux servir une liberté individuelle sans frein ni loi.

Administrée comme une volée de bois vert, l'analyse, qui tape juste, ne se drape pas dans l' abstraction.Le langage est sans façon, populaire au meilleur sens du terme. Car il s'agit de réveiller la volonté du peuple pour qu'il force ses dirigeants à changer de comportement.

Financier, homme d' entreprise, actif dans la vie associative, François Billot est aussi Président de la Fédération Banque Finance Assurance de l'UMP. Son diagnostic impitoyable, y compris vis-à-vis des siens, et celui d'un homme libre. Parce qu'il va jusqu'aux fondements moraux de l'action, il est aussi libérateur. Et fort utile à lire en ces temps d' élections.

La France décline, sur à peu près tous les plans. Affirmer le contraire procède de la méthode Coué.

 

Les Français ne s'y trompent pas, puisqu'une majorité d'entre eux estime que le déclin est là, et bien là. Les récents ouvrages écrits sur ce thème se contentent trop souvent de l’aborder sous un angle exclusivement politique ou économique : leurs analyses sont donc partielles, car l'évolution  d'une nation s’appuie bien évidemment sur des fondements politiques et économiques, mais aussi sociaux, moraux et culturels. Sur tous ces plans, la France, hélas, affiche une chute évidente.

 

Curieusement, cette situation n'est pas du tout le fruit du hasard, mais résulte clairement d'une volonté affichée par les différents acteurs de la vie nationale, qu'il s'agisse des élites dirigeantes, mais également des citoyens ordinaires, les uns comme les autres acceptant ou encourageant ce mouvement.                      

 

Je développe ce thème dans un ouvrage intitulé Le choix du déclin, publié aux éditions François-Xavier de Guibert. La thèse de l'auteur est simple. Le déclin, n'en déplaise aux plus hautes autorités de l'état, est une évidence qu'il est facile de démontrer. Le système politique s'affaisse un peu plus chaque jour et n'est plus accepté par les Français. Le système économique se traduit par une dégringolade générale de tous les indices. La dislocation sociale menace gravement l'avenir du pays. L'effondrement moral touche chaque individu, et donc la nation tout entière. L'imposture culturelle dans laquelle nous vivons bloque tout redressement.

 

Si le déclin français est une évidence, il est non moins évident que ce déclin est...volontaire !

 

Je démontre qu'il s'agit bien d'un choix volontaire, assumé, explicite. La manifestation de cette volonté revêt deux aspects. Le premier aspect, c'est la volonté de faire : il s'agit de l'action menée au service du déclin, et, sur ce registre, la France est servie. Le deuxième aspect, c’est la volonté de ne pas faire : il s'agit de la promotion de l'inaction, aboutissant au déclin, et, sur ce registre, la France est également servie.

 

Je démontre, chapitre par chapitre, que le déclin français est une réalité, et que cet état de fait résulte d'un choix.

Si le déclin français est voulu et choisi, le redressement de la France n'est pas très compliqué à imaginer : il suffit de faire à peu près l’inverse de ce qui se fait actuellement. Les remèdes sont simples, mais leur mise en œuvre sera très difficile, tant la France s'est engagée avec joie et bonne humeur dans une pente descendante qu'il ne sera pas facile d'inverser.

 

Le choix du déclin est un ouvrage descriptif de la situation de notre pays : il se refuse à aborder les solutions de redressement. Il s'agit, dans un premier temps, de procéder à une analyse clinique du malade.

Un second ouvrage, sur les solutions à mettre en oeuvre pour redresser la France, sera publié en milieu d'année 2008.

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